Conseil départemental de la Dordogne

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Les politiques actuelles du Conseil départemental de la Dordogne

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La mise en place de politiques en faveur du développement durable, de la lutte contre le changement et de la transition énergétique par un PCET, n’est qu’une continuité dans l’ambition et les orientations du Conseil départemental de la Dordogne.
Depuis, bientôt vingt ans le département soutien le développement des énergies renouvelables par le plan bois énergie. Puis il s’est engagé dans un « verdissement » des services de la collectivité et un Agenda 21.
Depuis, deux ans le rapport développement durable montre l’étendue et la diversité des actions du Conseil départemental dans ces domaines.

L’Agenda 21 Territorial

Le Conseil départemental de la Dordogne s’est doté d’un Agenda 21 en 2009. Il contient 60 actions réparties autour de trois « axes prioritaires » : Renforcer et améliorer la qualité et le niveau de vie, Encourager et soutenir la participation et l’initiative citoyenne, Protéger et valoriser les ressources naturelles et le patrimoine culturel.
L’agenda 21 vise à relever « cinq enjeux majeurs » définis à l’issue du diagnostic territorial :

 

  • Lutte contre le changement climatique
  • Préservation des milieux et des richesses naturelles
  • Fixation et renouvellement de la population
  • Soutien à une économie diversifiée
  • Valorisation de la diversité culturelle et des savoir-faire

 

Pour débuter sa mise en œuvre, le Conseil départemental a défini neuf actions prioritaires, d’autres actions ont également été lancées en parallèle.

L’expérience du Plan bois énergie

Depuis 1995, le « plan bois énergie et développement local » initié par l’Etat et développé par le Conseil départemental de la Dordogne vise à l’installation de chaufferies centrales aux bois dans des établissements du secteur tertiaire tels que les maisons de retraite, les hôpitaux et le patrimoine bâti des collectivités locales ainsi que la mise en place de réseaux de chaleur pouvant alimenter plusieurs bâtiments communaux.
A ce jour, il a permis l’installation de 34 chaufferies sur notre Département.


Cette volonté en faveur des énergies renouvelables permet de valoriser une ressource locale, de développer une indépendance énergétique, de stabiliser des coûts à long terme et d’obtenir une excellente performance environnementale.
C’est une consommation annuelle de 15 000 tonnes de bois et la substitution de 4665 tonnes équivalent pétrole. C’est aussi 5 700 tonnes de CO2 évitées qui « économise » l’équivalent des émissions annuelles de 7 400 véhicules légers.

La politique en faveur de l’eau

Avec l’accord cadre signé en 2013 avec l’agence de l’eau Adour Garonne, le Département de la Dordogne affiche une politique de l’eau ambitieuse et pleinement inscrite dans les enjeux du développement durable et de préservation de l’environnement. Les politiques sont déclinées, en partenariat étroit avec les acteurs locaux et les collectivités territoriales, sur l’assainissement collectif et non collectif, sur l’alimentation en eau potable, sur les rivières, et sur la connaissance et la préservation de la ressource en eau et des milieux.


Enfin, avec la reconnaissance du bassin versant de la Dordogne par l’UNESCO en tant que réserve mondiale de Biosphère, le territoire peut s’enorgueillir d’une gestion durable et responsable de l’eau.

La politique en faveur de l’agriculture biologique et des circuits courts

Un programme départemental agricole spécifique est entré en vigueur en 2011. Il vise à augmenter notre part de Surface Agricole Utile cultivée en agriculture biologique, à structurer les filières courtes agricoles sur notre département et aider les producteurs locaux à réaliser de la vente directe. En parallèle, le Conseil départemental soutient également la production par la mise en place de repas bio dans les collèges du département.

La politique en faveur de l’habitat

Depuis 2006, le Conseil départemental de la Dordogne a accepté la délégation d’aide à la pierre que lui conférait la loi du 13 août 2004.
Cette délégation de compétence porte sur différents sujets dont la construction, la réhabilitation de logements locatifs sociaux et la rénovation de l’habitat privé. De fait, ce dispositif a permis d’aider particuliers et des bailleurs publics et privés a mieux isoler leur logement et à installer des équipements de chauffage recourant à des énergies renouvelables (poêle à bois, chauffe eau solaire…)


Pour donner plus de lisibilité à cette politique, un Plan de Rénovation Energétique de l’Habitat que co-préside le Conseil départemental est opérationnel depuis septembre 2013.

La politique en faveur des déchets

En janvier 2007, l’assemblée départementale a validé Le Plan Départemental des Déchets Ménagers et Assimilés de la Dordogne. Placé sous la compétence du Conseil départemental, ce dernier est  donc l’autorité planificatrice en matière de déchet. L’accent a été mis sur la proximité pour limiter le transport. La récupération du méthane issue de la dégradation des déchets enfouis sur nos deux Installations de Stockages des Déchets Non Dangereux permet d’agir contre le réchauffement climatique (le méthane est avec le CO2 un des principal gaz absorbant le rayonnement infrarouge) et de produire de l’électricité.

La politique en faveur du transport collectif

En Septembre 2006, le réseau Transpérigord qui est un réseau de bus interurbain a été réorganisé autour de 10 lignes régulières contre 26 antérieurement.
La particularité du Transpérigord est de proposer un ticket unique à deux euros sur toutes ces lignes. De fait, la compensation tarifaire pour le transporteur est à la charge du Conseil départemental.
En moyenne, environ 135 000 voyages sont comptabilisés annuellement. Ce qui est autant de trajets en voiture individuelle évités.

 

 


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