Conseil départemental de la Dordogne

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Le changement climatique

Il est désormais établi que :
  • la concentration de CO2 dans l’atmosphère joue un effet d’amplificateur des variations de la température moyenne terrestre ;
  • la concentration de CO2 dans l’atmosphère va croissante depuis le début de la révolution industrielle essentiellement liée à une consommation croissante de combustibles fossiles ;
  • depuis 1900, la température moyenne terrestre s’est élevée de 1°C.
La communauté internationale s’est approprié la question du changement climatique à partir de l’analyse des scientifiques.
Les Etats ont signé à l’unanimité de la convention de Rio en 1992 et celle du protocole de Kyoto en 1997 (non ratifié par les Etats-Unis). Ce dernier a fixé des quotas de réduction des émissions de GES, pour les pays industrialisés, sur la période 1990-2012. Les négociations se poursuivent lors de conférences internationales, comme celle de Durban en Afrique du Sud du 28 novembre au 11 décembre 2011.
Depuis, a été constitué le Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Etude du Climat (GIEC) en charge d’émettre des avis et de faire des recommandations scientifiques, techniques et socio-économiques sur le changement climatique.
Dans son plus récent rapport d'évaluation (2007), qui a servit de base aux négociations de la conférence de Copenhague, le GIEC évalue l’augmentation de la température, d’ici la fin du XXIe siècle, dans une fourchette comprise entre 1,1 °C et 6,4 °C. Le GIEC travaille actuellement à la préparation d'un rapport pour 2014.

Les conséquences probables sont :
  • une élévation de la température moyenne ;
  • l’augmentation globale de la pluviométrie, mais aussi sa distribution plus inégale selon les latitudes (le nord de l’Europe verra davantage de pluie tandis que la zone méditerranéenne sera plus sèche) ;
  • la hausse du niveau des mers et le danger en résultant pour les populations côtières;
  • l’augmentation de la fréquence des événements extrêmes (les incertitudes sont liées à la difficulté de comparer avec le passé) ;
  • la perturbation des écosystèmes et la dégradation de la biodiversité ;

    Le Conseil départemental de la Dordogne estime aujourd’hui avoir le devoir de proposer des politiques adaptées à ce contexte, pour le territoire et pour ses habitants. Des solutions et des alternatives sont à mettre en place.
Source Ademe -2009
 

La diversité et l’efficacité énergétique

Les réserves planétaires de combustible fossile étant limitées, la consommation va être contrainte à long terme par l'épuisement des ressources les plus disponibles. De plus, leur combustion émettant du dioxyde de carbone (CO2), gaz à fort effet de serre, leur utilisation va être également contrainte par les conséquences sur le climat.
Enfin, l'évolution sociétale et politique ainsi qu'une prise de conscience sur les limites du nucléaire comme source principale de production d’électricité induisent la mise en œuvre d’alternatives.
Chaque territoire et collectivité peuvent être moteurs dans l’élaboration d’une politique territoriale de l’énergie, mais aussi par ce biais dans la création d’une nouvelle forme de richesse locale.
L’expérience départementale est déjà riche et importante par le développement d’un Plan bois énergie ambitieux depuis plus de quinze ans, répondant à des enjeux économiques, environnementaux et sociaux. Aujourd’hui ce plan a conduit à l'équipement en chaufferies bois de plus de trente sites dans le département ; quatre projets supplémentaires sont actuellement en construction.

Le Conseil départemental de la Dordogne choisit aujourd‘hui être volontaire et entreprenante pour inciter les services du Département et les acteurs du territoire à s’engager dans une conversion locale de la production d’énergie et dans une amélioration de l’efficacité énergétique.


 










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